[WTF] Le MHSC sur écouteurs !
On les avait quittés il y a une semaine en pleine battue de fin de séance à la chasse aux ballons perdus. La faute à des tirs plus ou moins cadrés. Alors ont-ils remis ça ce mercredi ? Ambiance au Centre d'entraînement Bernard-Gasset avec le staff et les joueurs du Montpellier Hérault.
Il est un peu moins de 10h et les premiers joueurs du MHSC sortent du bâtiment des pros pour rejoindre le terrain Laurent Blanc. Frédéric Hantz ne tarde pas à emboiter leurs pas. Il a … « Le » carton. Celui qui contient les récompenses de fin de séances quand les petits jeux du jour mettant aux prises les joueurs pailladins mettent en lumière les plus méritants. Le coach pose un instant le fameux carton le temps de s'entretenir durant quelques minutes avec ses cinq capitaines. Analyse poussée des effets capillaires du jeunes Morgan Poaty en session de groupe puis Frédéric Hantz annonce le contenu de la séance du jour. C''est « Jour de tournoi » auquel est aussi convié Dimitry Bertaud car il faut quatre gardiens de buts aujourd'hui. Le coach et ses adjoints ont décidé de compter les points au travers des différents exercices de 1 contre 1, 2 contre 2 et 4 contre 4 pour finir. En bord de terrain, une chambrée moins conséquente que la veille prend place derrière les grillages du côté des supporters. C'est le cas de Kelly, au cœur du MHSC le temps d'une matinée et encadrée de René, Paco et le reste de la cellule « indécrotables de Grammont ». Après le #JeViensAuStade, et si on créait le hashtag #JeViensÀlentraînement tout spécialement pour eux ? Il faudra tout de même vérifier qu'ils soient sur twitter. Une chose est sûre, la #TeamIndécrotable ne perd pas une miette de la mise en jambe d'un groupe scindé en deux et parti dans des petits jeux de conservation du ballon alors que les gardiens de but s'échauffent à part avec Teddy Richert. Les duels peuvent ensuite commencer, sur deux terrains représentant chacun un tiers du terrain normal, l'un au bout du Yanga-Mbiwa, l'autre plus proche des supporters. Ryad Boudebouz plante le décor d'entrée. Feinte, frappe, efficacité ! Une remarque qui sied plutôt bien au reste de l'effectif : cette semaine, ça frappe bien, fort et souvent bien placé ! Comment dit-on déjà ? Ils ont l'air de monter en puissance ? Ça en a tout l'air. « Oh William Boudebouz Rémy ! », lance le coach au défenseur Pailladin qui s'est, lui, lancé dans d'interminables arabesques balle au pied, ficelle à l'arrivée s'il vous plait. Les gardiens ont du boulot, ils s'en sortent eux aussi avec brio quand la parade est réalisable. Ça défend becs et ongles. « Qu'est-ce qu'il y a tonton », demande Pascal Baills à un William Rémy se faisant strapper la main. De son côté, Vito Hilton déclare forfait par prudence au bout d'un certain temps. « C'est Souley et son pied taille 47 ! Tout ça pour une casquette… »

Cette fois-ci, le magicien Hantz ne la sortira pas pour lui du chapeau (pardon… du carton). De 1 contre 1, on passe à 2 contre 2 puis à 4 contre 4 afin de terminer en mode tournoi. Les quatre équipes s'affrontent à tour de rôle, les deux meilleures disputant la finale. Aujourd'hui, les chasubles bleus ne bougent pas, qu'ils perdent ou qu'ils gagnent, ils restent au bout du Yanga-Mbiwa. Quand les Jaunes de Boudebouz les rejoignent, le N°10 envoie un « Souley, il ne faut pas qu'il aille en finale ! » De la paroles aux actes : notre meneur de jeu envoie « Soussou » et les siens à la douche. Sous les yeux de supporters aux premières loges pour la « finale », Bérigaud, Lasne, Deplagne, Fito, Pionnier et les Blancs vont donc défier la formation des Mounié, Vanden Borre, Skhiri, Jourdren et Boudebouz. Ce dernier ne tarde pas à nouveau à se signaler. Il se lance tout droit dans un solo depuis son poteau de corner : 1-0. Jourdren préserve l'avance des Jaunes d'une belle claquette tandis que Deplagne évite aux siens le but du break d'un joli sauvetage. Les choses s'emballent un peu plus encore quand ce dernier se voit refusé un but pour une position d'hors-jeu très litigieuse (et très contestée dans le vestiaire un peu plus tard). Frédéric Hantz n'a peut-être pas encore validé le module « juge de touche » de son diplôme d'entraîneur. Toujours est-il que ça discute, ça parlemente et ça oublie de se replacer. Pendant ce temps-là, pas de pitié pour les pleurnicheurs, Skhiri fait mouche du plat du pied sur un ballon en retrait de Boudebouz (2-0). Bérigaud et Lasne tentent bien de maintenir le suspense mais Boudebouz y va d'un nouveau but alors que Mounié scelle définitivement le sort de cette finale quand les trois coups de sifflet final de Pascal Baills retentissent (4-2) ! Les finalistes malheureux ramènent les cages en bord de terrain pendant que les vainqueurs prennent une petite photo souvenir. Paul Lasne s'incruste, tout les moyens sont bons pour essayer d'intégrer le 11 de départ ! Frédéric Hantz peut alors attribuer les récompenses du jour : des écouteurs. « What the fuck ? », oui des écouteurs aux couleurs du MHSC pour les vainqueurs du tournoi ! « Et les récompenses individuelles elle sont passées où, on nous les a volées ? » Elles finissent par arriver : fanions et gadgets MHSC pour le meilleur buteur, Ryad Boudebouz (6 buts), pour Souleymane Camara et William Rémy en tant que meilleurs défenseurs en 1 contre 1, et pour Jonathan Ligali et Geoffrey Joudren les gardiens ayant concédé le moins de but. Le coach à ses joueurs partis saluer les fans sur le chemin du retour au vestiaire : « Bon appétit, vous pouvez rester si vous voulez ! » Ça bosse et ça rigole, nous on vous donne rendez-vous la semaine prochaine. #JeVaisÀlentraînement, et vous ?





















































































